Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : intéressant si vos besoins sont bien cadrés

★★★★★ ★★★★★

Design et ergonomie : compact et plutôt bien pensé

★★★★★ ★★★★★

Packaging, installation et prise en main : simple mais pas magique

★★★★★ ★★★★★

Fiabilité et durée de vie : rassurant sur le papier, à surveiller en pratique

★★★★★ ★★★★★

Performances : très correct sur bois et acrylique, limité sur métal

★★★★★ ★★★★★

Présentation générale : ce qu’on achète vraiment

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Boîtier fermé avec capteur de porte et arrêt d’urgence, plus rassurant qu’un graveur ouvert
  • Préassemblé et assez simple à mettre en route, compatible LightBurn / LaserGRBL
  • Gravure propre et précise sur bois, acrylique foncé et cuir, avec une vitesse correcte pour de petites séries

Points Faibles

  • Zone de travail très limitée (120 x 130 mm), vite frustrante si on veut voir plus grand
  • Pas adapté pour de vrais travaux sur métal (gravure profonde ou découpe), malgré la mention « métal » dans la description
Marque Longer

Un mini graveur laser qui m’intriguait pas mal

Je cherchais un graveur laser compact pour bricoler à la maison sans transformer le salon en atelier de fumée, et je suis tombé sur ce Longer Ray5 miniS 10W. Le côté « tout-en-un dans un boîtier fermé » m’a clairement attiré, parce que les graveurs ouverts qui balancent fumée et lumière bleue partout, ça me tentait moyen. Sur le papier, il coche pas mal de cases : boîtier fermé, sécurité, Wi-Fi, compatibilité LightBurn, zone de gravure 120 x 130 mm. Bref, j’ai voulu voir ce que ça donne en vrai, sans filtre.

Je l’ai utilisé une petite dizaine de jours, pour tester un peu de tout : gravure sur bois, cuir, acrylique noir, et quelques essais sur métal peint. J’ai aussi joué avec les différents modes de connexion (USB, Wi-Fi) et j’ai surtout bossé avec LightBurn, parce que j’ai déjà l’habitude de ce logiciel. L’idée n’était pas de faire un test de labo, mais de voir si, pour un bricoleur lambda qui veut personnaliser des objets, ça fait le job sans prise de tête.

Très vite, je me suis rendu compte que ce n’est pas un jouet : ça reste une machine qui chauffe, qui brûle des matériaux, donc il faut être un minimum sérieux dans l’installation. Par contre, le fait qu’elle soit déjà montée m’a bien simplifié la vie. En gros, tu la sors du carton, tu enlèves les protections, tu branches, tu règles la mise au point, et tu peux lancer ta première gravure assez vite si tu sais un peu ce que tu fais en logiciel.

Dans ce retour, je vais rester terre-à-terre : ce qui marche bien, ce qui m’a saoulé, et pour quel type d’usage je la trouve adaptée. Ce n’est pas un retour d’ingé ni de pro de la CNC, c’est juste un avis d’utilisateur qui a déjà touché à quelques graveurs laser de bureau et qui compare avec ce qu’il connaît.

Rapport qualité-prix : intéressant si vos besoins sont bien cadrés

★★★★★ ★★★★★

Si on regarde la note moyenne Amazon (4,5/5 sur une soixantaine d’avis), on voit que globalement les gens sont plutôt contents, avec quelques retours négatifs surtout sur le métal et une panne précoce. Ça colle assez bien avec mon ressenti : pour ce que c’est censé faire (petite gravure/découpe sur bois, acrylique, cuir), le Ray5 miniS s’en sort bien. Là où certains se font piéger, c’est en pensant que « métal » dans la description veut dire découpe ou gravure profonde. Ce n’est pas le cas, et du coup la déception se comprend.

Si on compare à d’autres graveurs 10W ouverts sans boîtier, on paye clairement le fait d’avoir un caisson fermé, des sécurités (capteur de porte, arrêt d’urgence, classe 1), et le côté préassemblé. Pour quelqu’un qui veut un truc compact, plus safe à mettre dans un bureau ou un coin de salon, ça peut valoir la différence de prix. Pour quelqu’un qui a déjà un atelier aéré, qui n’a pas peur de monter un kit et qui veut une plus grande surface de travail, il y a sans doute plus rentable ailleurs.

Le rapport qualité-prix me paraît correct si : 1) vous savez que la zone 120 x 130 mm vous suffit, 2) vous ne comptez pas faire du métal sérieux, et 3) vous appréciez vraiment le boîtier fermé et les sécurités. Dans ce cadre-là, ça a du sens. Si vous rêvez déjà de découper des plaques plus grandes ou de lancer une micro-activité orientée métal, je trouve que ce n’est pas le bon choix, et vous risquez de le revendre assez vite.

En résumé, c’est un bon petit outil pour se lancer sérieusement dans la gravure laser à la maison, sans partir sur une machine nue et ouverte. Le prix n’est pas cadeau, mais vu la construction, les fonctions de sécurité et la compatibilité avec les logiciels connus, je dirais que le rapport qualité-prix est « franchement pas mal » pour le bon profil d’utilisateur. Pour les autres, il y a plus adapté.

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Design et ergonomie : compact et plutôt bien pensé

★★★★★ ★★★★★

Sur le design, on est sur quelque chose de compact et assez carré, dans un boîtier noir avec parois en acrylique. Ça ne fait pas jouet, ça fait petit outil de bureau, ce qui est plutôt rassurant quand on le pose dans une pièce de vie. Le fait que tout soit déjà préassemblé, c’est vraiment un point positif : pas de châssis à monter, pas de courroies à tendre pendant une heure, pas de galère d’équerrage. Pour quelqu’un qui n’a pas envie de passer son week-end à faire du mécano, c’est appréciable.

La porte frontale avec capteur, c’est un vrai plus en pratique. Quand on ouvre, la gravure se coupe, et quand on referme, ça reprend. Ça m’a servi plusieurs fois pour vérifier si la pièce n’avait pas bougé ou pour ajuster un truc sans flipper de prendre le faisceau dans les yeux. On a aussi un bouton d’arrêt d’urgence bien visible sur la machine. Ce n’est pas un détail : quand un job part en sucette (fumée trop épaisse, pièce qui se soulève, paramètre mal réglé), on est content de pouvoir tout couper d’un coup.

La mise au point avec la tête à queue d’aronde est assez simple : on desserre, on monte/descend, on resserre. Ce n’est pas le système le plus rapide du monde, mais c’est fiable. Pour changer souvent d’épaisseur de matériau, ça demande un peu de manip, mais rien de dramatique. Par contre, la zone de travail limitée se ressent vite : il faut bien positionner ses pièces, et on n’a pas énormément de marge si on veut centrer quelque chose sur un objet un peu plus grand que la zone utile.

Niveau bruit, c’est surtout les ventilateurs et les mouvements qui s’entendent. Ce n’est pas silencieux, mais ce n’est pas non plus un avion de chasse. On peut travailler dans la même pièce sans devenir fou, mais pour des sessions longues, je préfère quand même être à côté plutôt qu’en face toute la journée. En résumé, le design est assez malin pour un usage domestique : compact, fermé, pas trop moche, et avec des sécurités qui font sens au quotidien.

Packaging, installation et prise en main : simple mais pas magique

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Le colis est compact (en gros 40 x 38 x 28 cm pour un peu plus de 5 kg), et à l’ouverture, tout est bien calé. La machine étant déjà montée, on ne se retrouve pas avec 50 sachets de vis à trier, ce qui est franchement agréable. On enlève les mousses, on retire les protections de transport, on branche le câble d’alim, et en 20–30 minutes on peut être prêt à lancer un premier test si on a déjà un logiciel installé sur le PC.

La notice est correcte, pas parfaite mais suffisante. On y trouve les bases pour la mise au point du laser, la connexion USB/Wi-Fi, et quelques paramètres de départ. Pour quelqu’un qui n’a jamais touché un graveur laser, il y aura forcément un petit temps d’apprentissage, surtout côté logiciel (LaserGRBL, LightBurn…). Ce n’est pas propre à Longer, c’est juste la réalité de ce type de machine : il faut accepter de bidouiller un peu, tester différents réglages, et foirer quelques pièces au début.

Un point important : il n’y a pas de système d’extraction fourni. Ils recommandent un tuyau 4" avec une bride spécifique, mais c’est à acheter séparément. En pratique, ça veut dire qu’en sortie de carton, vous avez un boîtier fermé qui limite un peu la fumée, mais pas de vraie évacuation vers l’extérieur. Pour quelques gravures ponctuelles, on peut ouvrir la fenêtre et s’en contenter. Si vous prévoyez d’enchaîner les jobs, il va falloir investir dans un tuyau, une bride, voire un extracteur. C’est un coût et un peu de bricolage en plus, qu’il faut avoir en tête.

Niveau câblage et connexions, rien de compliqué : un câble d’alim, un USB si on veut bosser branché, et le Wi-Fi à configurer si on préfère. J’ai apprécié de ne pas avoir une forêt de fils qui traînent autour. En résumé, le packaging est propre, l’installation est relativement simple pour ce genre de produit, mais ça reste un outil de fabrication numérique, pas un grille-pain. Il faut un minimum de patience au départ.

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Fiabilité et durée de vie : rassurant sur le papier, à surveiller en pratique

★★★★★ ★★★★★

Sur la solidité générale, la machine donne une impression plutôt sérieuse. Le châssis est en métal, le boîtier est rigide, et rien ne sonne creux ou cheap quand on manipule les panneaux. Les rails et les mouvements ne prennent pas de jeu au bout de quelques jours, en tout cas je n’ai rien remarqué d’anormal. Pour un usage domestique ou petit atelier, ça semble dimensionné correctement, on n’est pas sur un kit ultra low-cost qui se tord dès qu’on le touche.

Par contre, comme souvent avec les lasers diode, le point sensible reste la tête laser elle-même. Le commentaire Amazon qui parle d’une panne au bout de 4 jours après une dizaine de jobs, ça fait un peu tiquer. Est-ce que c’est un cas isolé ou un vrai problème de série, difficile à dire avec le peu de recul. De mon côté, sur une dizaine de jours d’usage, rien à signaler : puissance stable, pas de perte visible, pas de clignotement bizarre. Mais c’est clairement le composant que je surveillerais le plus sur la durée.

Le côté rassurant, c’est la mention de 10 ans de disponibilité de pièces détachées. Ça veut dire qu’en théorie, si la tête claque ou si un composant lâche, on peut réparer sans devoir tout jeter. Pour quelqu’un qui voit ça comme un outil sur plusieurs années, c’est un argument concret. Après, il faudra voir le prix réel des pièces et la réactivité du SAV. Ils annoncent une assistance 24/7, ce qui est bien, mais ce qui compte vraiment, c’est : est-ce qu’ils répondent vite, est-ce qu’ils remplacent sans chipoter quand il y a un défaut précoce, etc.

Niveau entretien, il faudra quand même garder la machine propre : nettoyer la lentille, éviter que la fumée ne colle partout à l’intérieur du boîtier, vérifier les câbles, etc. Le boîtier fermé aide un peu à limiter la poussière extérieure, mais ça n’empêche pas les dépôts dus aux gravures. Si on prend l’habitude de faire un petit nettoyage régulier, je pense que la machine peut tenir correctement dans le temps pour un particulier ou un petit artisan. Je ne la mettrais pas en production intensive 8h par jour, mais pour un usage régulier mais raisonnable, ça semble cohérent.

Performances : très correct sur bois et acrylique, limité sur métal

★★★★★ ★★★★★

Côté perfs, sur les matériaux « classiques » (bois, acrylique foncé, cuir), ça fait clairement le job. Sur du contreplaqué 3 mm, j’ai réussi à découper en plusieurs passes avec des résultats propres, à condition de bien régler la vitesse et la puissance. En gravure, les textes fins et les petits logos ressortent bien nets, surtout grâce au spot serré annoncé à 0,06 x 0,06 mm. On voit la différence par rapport à des vieux modules plus larges : les bords sont plus précis, les petits détails sont lisibles.

Sur la vitesse, les 12 000 mm/min, on les atteint surtout sur des gravures légères de surface. Pour des gravures plus marquées ou de la découpe, il faut évidemment ralentir, sinon la gravure est trop claire ou incomplète. Mais globalement, pour des petits objets, ça va assez vite. Pour quelqu’un qui veut faire de la petite série (genre 10–20 pièces identiques), c’est jouable sans y passer la nuit. Par rapport à un graveur 5W que j’ai déjà utilisé, on sent quand même le gain de temps.

Là où ça se gâte, c’est le métal. La fiche produit parle de métal, mais il faut bien comprendre : on parle surtout de marquage sur métal revêtu ou peint, pas de gravure profonde ni de découpe. Et un des avis Amazon est très clair : l’utilisateur n’a pas réussi à attaquer une fine lame d’alu recouverte de cuivre et peinte en noir. De mon côté, sur de l’acier peint en noir, j’ai réussi à faire un marquage visible, mais on est plus sur une décoloration de la peinture qu’autre chose. Si votre objectif principal c’est la gravure métal sérieuse, ce n’est pas la bonne catégorie de machine.

J’ai aussi vu un avis qui dit que le laser est tombé en panne au bout de 4 jours (10 travaux). Je n’ai pas eu ce souci sur ma période de test, mais c’est clairement à garder en tête. La bonne nouvelle, c’est que Longer annonce 10 ans de disponibilité de pièces détachées, donc en théorie, on peut changer la tête si besoin. Mais ça reste une diode, ce n’est pas éternel. Globalement, pour du bois, acrylique, cuir et quelques marquages légers, je trouve les performances franchement correctes pour un 10W compact, tant qu’on ne fantasme pas sur le métal.

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Présentation générale : ce qu’on achète vraiment

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, le Longer Ray5 miniS, c’est un petit graveur laser diode 10W enfermé dans un boîtier acrylique, avec une zone de travail d’environ 120 x 130 mm. Donc clairement, ce n’est pas une machine pour découper de grandes planches ou faire des panneaux géants. C’est plus orienté petits objets : sous-verres, plaques nominatives, petits logos sur des pièces bois, porte-clés, gravure sur cuir, etc. Si vous imaginez faire des meubles avec ça, oubliez tout de suite.

Dans le carton, on a la machine déjà assemblée, l’électronique intégrée, la tête laser montée, les câbles, et la doc. Il n’y a pas de tuyau d’évacuation ni de bride pour raccorder à une extraction, et ça, on le sent assez vite dès qu’on commence à graver du bois ou du cuir : ça fume. Ils le précisent dans la description, mais en pratique, ça veut dire que soit vous ouvrez grand les fenêtres, soit vous bricolez un système d’extraction vous-même. Pour un usage occasionnel, ça passe, mais si vous gravez souvent, prévoyez quelque chose.

Le laser est annoncé comme 10W optiques, avec un spot de 0,06 x 0,06 mm. Dans les faits, la finesse est franchement correcte pour un modèle de ce type : les petits textes et les logos détaillés sortent bien sur bois et acrylique. On sent que ce n’est pas un vieux module 5W basique. La vitesse annoncée de 12 000 mm/min, on peut l’atteindre en gravure légère, mais il faut quand même ajuster les paramètres pour ne pas perdre en qualité. Pour la découpe, comme d’habitude, il faut ralentir et multiplier les passes.

Sur la compatibilité, ça parle avec LaserGRBL, LightBurn et leur appli. J’ai surtout utilisé LightBurn en USB et un peu le Wi-Fi. Le mode hors-ligne est pratique si on veut lancer un job depuis l’écran sans laisser le PC branché, mais il faut d’abord envoyer le fichier. Globalement, ce n’est pas une machine plug-and-play façon imprimante de bureau : il faut un minimum se plonger dans le logiciel, mais ça, c’est valable pour tous les graveurs de ce type.

Points Forts

  • Boîtier fermé avec capteur de porte et arrêt d’urgence, plus rassurant qu’un graveur ouvert
  • Préassemblé et assez simple à mettre en route, compatible LightBurn / LaserGRBL
  • Gravure propre et précise sur bois, acrylique foncé et cuir, avec une vitesse correcte pour de petites séries

Points Faibles

  • Zone de travail très limitée (120 x 130 mm), vite frustrante si on veut voir plus grand
  • Pas adapté pour de vrais travaux sur métal (gravure profonde ou découpe), malgré la mention « métal » dans la description

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, le Longer Ray5 miniS 10W, c’est un petit graveur laser qui tient bien son rôle pour de la gravure et de la petite découpe sur bois, acrylique foncé et cuir, dans un format compact et relativement sécurisé. Le boîtier fermé, le capteur de porte, l’arrêt d’urgence et la classe 1 en font une machine plus rassurante que les châssis ouverts classiques, surtout si vous travaillez dans une pièce de vie. Les résultats sont propres, la finesse du faisceau est bonne, et la compatibilité avec LightBurn ou LaserGRBL permet de s’intégrer facilement dans une config déjà existante.

Par contre, il faut être lucide sur ses limites : zone de travail réduite (120 x 130 mm), pas de vraie capacité sur le métal (au mieux du marquage superficiel sur métal peint), pas d’extraction fournie, et quelques retours qui montrent que la fiabilité du module laser peut varier. Pour un bricoleur ou un petit créateur qui veut personnaliser des objets, faire des sous-verres, des étiquettes, des porte-clés, c’est une option cohérente. Pour quelqu’un qui veut découper du métal, faire de grosses pièces ou tourner la machine en production intensive, ce n’est clairement pas le bon outil.

Je le conseillerais à : ceux qui veulent un graveur « sérieux » mais compact, avec un boîtier fermé, pour un usage régulier mais pas industriel. Je le déconseillerais à : ceux qui visent principalement le métal, qui ont besoin d’une grande surface de travail, ou qui cherchent la solution la moins chère possible sans boîtier. Dans le bon contexte, ça fait le job et le rapport qualité-prix est correct, sans être parfait.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : intéressant si vos besoins sont bien cadrés

★★★★★ ★★★★★

Design et ergonomie : compact et plutôt bien pensé

★★★★★ ★★★★★

Packaging, installation et prise en main : simple mais pas magique

★★★★★ ★★★★★

Fiabilité et durée de vie : rassurant sur le papier, à surveiller en pratique

★★★★★ ★★★★★

Performances : très correct sur bois et acrylique, limité sur métal

★★★★★ ★★★★★

Présentation générale : ce qu’on achète vraiment

★★★★★ ★★★★★
Publié le
Ray5 miniS gravure laser, Machine de gravure et découpe laser CNC 10W classe 1 avec boîtier, Wi-Fi, arrêt d'urgence, pour bois, métal, acrylique et cuir, zone 120 × 130 MM 120x130 MM
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