Résumé

Note de la rédaction

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Rapport qualité-prix : intéressant si vous ciblez surtout le bois

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Design et ergonomie : du classique, mais plutôt bien foutu

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Matériaux et qualité de fabrication : ça inspire plutôt confiance

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et fiabilité : ça semble bien parti, avec quelques points à surveiller

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Performances en gravure et découpe : très bon sur bois, limité sur métal

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Ce que propose vraiment le Longer Ray5 20W

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Efficacité au quotidien : ça fait le job, mais il faut un peu de patience

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Points Forts

  • Très bon niveau de gravure et découpe sur bois et acrylique avec les bons réglages
  • Assistance d’air et module rotatif inclus, ce qui évite d’acheter plein d’options à côté
  • Structure alu assez rigide, fonctions de sécurité complètes et compatibilité LightBurn

Points Faibles

  • Performances sur métal clairement en dessous de ce que laisse entendre le descriptif
  • Notice pas en français et prise en main qui peut être compliquée pour un vrai débutant
Marque Longer

Un premier vrai graveur laser à la maison, ça donne quoi ?

J’ai pris ce Longer Ray5 20W pour me lancer un peu plus sérieusement dans la gravure et la découpe, surtout sur bois et acrylique. Avant ça, j’avais juste joué avec un petit graveur 5W entrée de gamme, donc là on est clairement sur un autre niveau en termes de puissance et d’encombrement. L’idée, c’était de pouvoir faire des panneaux, des cadeaux perso, et voir si ça pouvait servir pour de petits projets à vendre. Je ne suis pas pro, juste un bricoleur qui aime tester du matos.

Concrètement, j’ai utilisé la machine plusieurs heures par jour pendant une bonne semaine, le temps de faire des tests sur du contreplaqué, du pin massif, un peu d’acrylique, et quelques essais sur métal pour voir si les promesses marketing tenaient la route. J’ai aussi joué avec le module rotatif pour graver des verres et des gourdes, histoire de voir si c’est juste un gadget ou si ça sert vraiment. J’ai pris le temps de bidouiller les réglages dans LightBurn, parce que c’est clairement pas un appareil plug-and-play pour quelqu’un qui n’a jamais touché à ce genre de machine.

Au niveau sécurité et fonctionnalités, sur le papier c’est très complet : arrêt d’urgence, détection de mouvement, assistance d’air, écran tactile, connexion Wi-Fi, etc. Sur le terrain, tout ne sert pas forcément au quotidien, mais il y a quand même des trucs bien pensés qui rassurent, surtout si la machine tourne à côté d’un bureau ou dans un petit atelier. Par contre, faut pas rêver, ça reste un laser ouvert : il faut être vigilant, bien aérer et porter les lunettes.

Globalement, après ces premiers jours, mon avis c’est que le Ray5 20W est un graveur plutôt costaud pour du bois et de l’acrylique, avec un vrai potentiel pour bricoler sérieusement. Par contre, le discours sur le métal est clairement trop optimiste, et l’expérience n’est pas aussi simple que ce que laisse croire la fiche produit. Ça fait le job, mais il faut accepter de mettre un peu les mains dans le cambouis, surtout au début.

Rapport qualité-prix : intéressant si vous ciblez surtout le bois

★★★★★ ★★★★★

Niveau rapport qualité-prix, le Longer Ray5 20W se place plutôt bien dans la catégorie des graveurs diode 20W. On a une puissance correcte, une bonne surface de travail, l’assistance d’air et le module rotatif inclus, plus un écran tactile et plusieurs options de connexion. Chez certains concurrents, rien que le module rotatif ou la pompe à air sont des options payantes, donc là-dessus, on en a quand même pas mal pour son argent. Pour quelqu’un qui veut une machine assez complète dès le départ, sans acheter dix accessoires en plus, c’est un vrai argument.

Par contre, il faut être clair sur ce qu’on achète : c’est une machine très à l’aise sur le bois, l’acrylique et les matériaux “classiques” de gravure loisir. Si on se laisse embarquer par les promesses sur le métal, on risque d’être déçu et de trouver le prix moins justifié. Pour faire des marquages légers sur de l’inox ou de l’alu, ça passe, mais ça s’arrête là. Donc, si votre projet principal c’est la personnalisation de couteaux, de pièces métalliques épaisses ou autre, il vaudra mieux regarder du côté des lasers fibre ou CO₂, même si le budget n’est plus du tout le même.

En prenant en compte la qualité de fabrication correcte, les fonctions de sécurité, la compatibilité avec LightBurn et la disponibilité annoncée des pièces détachées sur 10 ans, je trouve que le prix demandé reste cohérent pour un bricoleur sérieux ou un petit auto-entrepreneur qui démarre. Ça permet de se faire la main sur beaucoup de projets sans exploser le budget. Il faut juste intégrer le temps passé à apprendre la machine et les logiciels, parce que ce n’est pas une simple “imprimante laser” qu’on branche et qui marche sans réfléchir.

Donc, pour résumer : si votre usage principal, c’est la gravure et la découpe sur bois, acrylique et quelques objets cylindriques avec le rotatif, le Ray5 20W offre un bon rapport qualité-prix. Si vous venez surtout pour le métal ou que vous cherchez quelque chose de totalement clé en main avec doc en français nickel, il y a un décalage entre les attentes et ce que la machine fournit réellement.

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Design et ergonomie : du classique, mais plutôt bien foutu

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Le design du Longer Ray5 20W, c’est du très classique pour un graveur à diode actuel : un châssis en profilés d’alu noir, la tête laser qui se balade sur les axes X et Y, et l’électronique regroupée sur un côté. Ce n’est pas une machine fermée, donc pas de caisson intégré ni d’aspiration, il faut prévoir son propre environnement (fenêtre ouverte, caisson DIY, etc.). La zone de travail de 400 × 365 mm est suffisante pour la plupart des petits projets perso : panneaux déco, sous-verres, boîtes, gravure sur planches, etc. Si on vient d’un petit graveur 10 × 10 cm, on sent vraiment la différence.

Ce qui est pratique, c’est la présence de l’écran tactile 3,5 pouces sur la machine. Il est lisible, les menus sont assez simples, et pour lancer un job depuis une carte SD ou vérifier le fichier en cours, ça fait le job. On n’est pas sur une interface ultra moderne, mais pour un produit de ce type, c’est largement suffisant. Les boutons physiques (arrêt d’urgence, alimentation) sont bien placés, facilement accessibles. L’arrêt d’urgence, surtout, est rassurant : en cas de problème, on peut tout couper immédiatement sans chercher un menu.

Niveau câblage, c’est globalement propre, même si on reste sur du montage utilisateur. Les nappes et fils sont gainés et fixés, mais si on n’aime pas avoir des câbles qui bougent, il faudra peut-être ajouter quelques colliers ou guides. La pompe à air vient se poser à côté, ce n’est pas intégré dans le châssis, donc ça rajoute un peu de bazar sur le plan de travail. Idem pour le module rotatif : quand on l’utilise, il faut le poser dans la zone de travail et ajuster la hauteur avec les rehausseurs, ce qui prend un peu de temps au début.

Au final, le design est assez simple mais logique : tout est accessible, les réglages de hauteur de la tête sont faisables sans outils particuliers, et on s’y retrouve vite. Par contre, il faut accepter l’encombrement et le côté “machine ouverte” avec fumées et lumière du laser. Ce n’est pas un objet déco qu’on laisse dans le salon, mais pour un coin atelier ou un garage, ça va très bien.

Matériaux et qualité de fabrication : ça inspire plutôt confiance

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La structure du Longer Ray5 20W est en alliage d’aluminium, avec des profilés assez épais. Une fois monté correctement, l’ensemble est rigide, ça ne bouge pas dans tous les sens dès qu’on le touche. C’est important pour la précision, surtout quand on commence à pousser un peu la vitesse de déplacement. Les pièces en plastique sont limitées à quelques éléments (supports, caches), le reste fait plutôt sérieux. À la prise en main, on n’a pas l’impression d’un jouet, mais bien d’un outil de bricolage qui peut tourner des heures.

La tête laser, avec son capot de protection, est bien finie. Le capot teinté filtre une bonne partie de la lumière, même si, perso, je garde quand même les lunettes en plus, par sécurité. Les rails et galets font le travail : les déplacements sont fluides, pas de jeu énorme. Évidemment, on n’est pas sur le niveau d’une CNC haut de gamme, mais pour un graveur de cette gamme de prix, c’est cohérent. Il faudra sûrement resserrer et vérifier les galets de temps en temps, comme sur toutes les machines de ce type.

Les accessoires fournis sont corrects : le module rotatif est en métal, plutôt stable, la pompe à air fait un peu “outil de bricolage”, mais elle souffle suffisamment et le débit réglable de 10 à 30 L/min est un vrai plus pour la découpe propre. Les rehausseurs sont en plastique, mais font le job pour surélever la machine quand on utilise le rotatif ou qu’on veut passer des pièces plus hautes. On sent que ce n’est pas du haut de gamme, mais ce n’est pas non plus cheap au point de faire peur.

Sur la durée, difficile de juger après seulement quelques jours, mais rien ne m’a inquiété. La carte mère 32 bits et l’électronique sont bien protégées dans leur boîtier, les connecteurs tiennent bien. Avec un minimum d’entretien (souffler la poussière, vérifier les serrages, nettoyer la lentille), je ne vois pas pourquoi la machine ne tiendrait pas plusieurs années, surtout que Longer annonce 10 ans de disponibilité des pièces détachées. Pour un bricoleur qui veut un outil un peu sérieux sans partir sur une machine industrielle, c’est plutôt rassurant.

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Durabilité et fiabilité : ça semble bien parti, avec quelques points à surveiller

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Sur la durabilité, je n’ai pas plusieurs années de recul, mais avec quelques jours d’utilisation intensive, on peut déjà sentir si une machine est bancale ou pas. Le Longer Ray5 20W donne une impression plutôt solide : le châssis ne se tord pas, les axes restent bien en place, et je n’ai pas noté de jeu qui apparaîtrait après quelques heures. Les moteurs pas à pas ne chauffent pas de manière inquiétante, et le système de refroidissement actif pour la tête laser semble faire son boulot, même sur des sessions de découpe un peu longues.

Comme sur toutes les machines de ce type, les points à surveiller dans le temps seront surtout : les galets sur les rails, la propreté de la lentille, et éventuellement la pompe à air. Ce sont des éléments qui peuvent s’user ou perdre en efficacité. Rien d’anormal, mais il faut le savoir : un minimum d’entretien régulier est nécessaire si on veut que la machine garde ses performances. Nettoyer la lentille, souffler les poussières de bois, vérifier de temps en temps les serrages, ça fait partie du jeu. Ce n’est pas compliqué, mais il ne faut pas l’ignorer.

Le fait que Longer annonce 10 ans de disponibilité des pièces détachées est un bon signal. Ça ne garantit pas tout, mais ça veut dire qu’en théorie, si on a un problème de tête laser, de carte mère ou autre, on pourra trouver du remplacement sans devoir jeter la machine complète. C’est un point important pour le rapport qualité-prix sur le long terme. On est loin du petit graveur no-name acheté sur un site obscur, où la moindre panne signe la fin de l’histoire.

Pour l’instant, je n’ai pas eu de coupure bizarre, ni de redémarrage intempestif, ni de bug logiciel majeur. En connexion USB avec LightBurn, c’est stable. La partie Wi-Fi et carte TF fonctionne aussi, même si je ne l’ai pas martyrisée. Si on prend un minimum soin de la machine et qu’on ne la laisse pas prendre la poussière dans un coin humide, je pense qu’elle peut tenir plusieurs années de service pour un usage de bricoleur régulier. On n’est pas sur une machine industrielle 8h par jour, mais pour ce qu’elle vise, ça semble cohérent.

Performances en gravure et découpe : très bon sur bois, limité sur métal

★★★★★ ★★★★★

C’est clairement sur les performances que je l’attendais, surtout avec les promesses de la fiche produit. En gravure sur bois (contreplaqué, pin, MDF), le Ray5 20W est franchement efficace. On arrive à des gravures nettes, avec un trait assez fin grâce au spot annoncé à 0,08 × 0,1 mm. Sur des logos et du texte, les détails sortent bien, à condition d’avoir réglé correctement la mise au point. En vitesse moyenne, on peut sortir des pièces propres sans passer des heures sur un seul projet. Pour la découpe, sur du contreplaqué de 3 à 6 mm, avec l’assistance d’air, ça passe sans souci avec les bons réglages.

J’ai testé la découpe de bois de 10 à 15 mm comme annoncé. Sur du pin bien sec, avec une seule passe, on arrive à traverser du 10 mm si on est patient et qu’on accepte un peu de noircissement sur les bords. Pour 15 mm en un passage, honnêtement, c’est optimiste : il faut souvent deux passes pour être sûr, et encore, ça dépend de la qualité du bois. Par contre, avec plusieurs passes, couper du 20-25 mm reste faisable, mais ce n’est pas hyper rapide. Disons que pour des grosses épaisseurs, ça dépanne, mais ce n’est pas ce que je ferais tous les jours.

Sur l’acrylique, c’est pareil : en 3 à 8 mm, ça marche bien, surtout en noir ou foncé. Les coupes sont propres avec l’air assist, peu de bavures. Pour des épaisseurs plus grosses (genre 20-30 mm), ça devient vite long et il faut multiplier les passes. Là encore, c’est faisable, mais ce n’est pas sa zone de confort. Pour le cuir et les tissus, ça marche, mais il faut vraiment ventiler, parce que les fumées sont bien désagréables.

Sur le métal, là par contre, je rejoins complètement l’avis Amazon qui descend le produit : on est sur de la gravure de surface, pas sur une vraie découpe ou une gravure profonde comme avec une fibre. Sur de l’acier inox poli, on peut marquer un peu la surface, faire un contraste, mais faut pas s’attendre à des miracles. Le descriptif est trop flatteur à ce niveau-là. Si votre but principal, c’est de travailler le métal, ce n’est pas la bonne machine. Pour résumer : très bon pour le bois et l’acrylique, correct pour quelques marquages sur métal, mais il ne faut pas croire qu’on a une machine industrielle.

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Ce que propose vraiment le Longer Ray5 20W

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Sur le papier, le Longer Ray5 20W, c’est un graveur laser « professionnel » avec une puissance de 20W, une zone de travail de 400 × 365 mm, assistance d’air, module rotatif et un paquet de fonctions de sécurité. La marque annonce qu’il peut couper 15 mm de bois de pin en un passage et même de l’acier inoxydable très fin. En gros, ils le présentent comme une machine assez polyvalente, qui peut attaquer pas mal de matériaux : bois, acrylique, cuir, tissu, métal, verre, etc. C’est ce côté “un peu touche-à-tout” qui m’a donné envie de le tester.

Dans la boîte, on trouve la machine en kit (structure alu, tête laser, câbles), le module rotatif, la pompe à air, des rehausseurs, un bouclier de protection, des lunettes, une carte SD, et l’outillage de base pour le montage. Le fait qu’il y ait déjà le rotatif et l’assistance d’air inclus, c’est un bon point, parce que chez certains concurrents, c’est en option et ça fait vite grimper la facture. Après, il ne faut pas se mentir : le montage prend un peu de temps, il faut suivre les étapes et vérifier deux fois qu’on a bien serré et aligné les axes.

Niveau utilisation, il peut se piloter via USB, Wi-Fi, carte TF et même une application, avec un écran tactile 3,5 pouces pour suivre les jobs. En pratique, j’ai surtout utilisé LightBurn sur PC en USB, parce que c’est ce qu’il y a de plus stable et de plus précis pour régler les puissances, vitesses, passes, etc. L’écran tactile est pratique pour relancer un job depuis la carte SD ou faire un test de position, mais pour tout ce qui est création et réglages fins, ça reste limité.

En résumé, sur le plan “fiche technique”, le Ray5 20W est bien équipé : bonne puissance pour un diode, surface de travail correcte, accessoires utiles fournis, et compatibilité avec les logiciels connus. Là où il faut être un peu prudent, c’est sur l’attente qu’on a vis-à-vis du métal et sur la facilité d’utilisation. Pour du bois et de l’acrylique, ça tient la route. Pour le reste, ça demande des essais, des compromis et parfois, il faut accepter que ce n’est pas une machine industrielle.

Efficacité au quotidien : ça fait le job, mais il faut un peu de patience

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Au quotidien, ce qui compte, c’est : est-ce que la machine fait ce qu’on lui demande sans passer des heures à tout régler à chaque fois ? Globalement, le Ray5 20W s’en sort bien, mais ce n’est pas non plus une imprimante de bureau. Il y a une phase de prise en main obligatoire. Une fois qu’on a trouvé ses profils dans LightBurn (puissance, vitesse, nombre de passes selon les matériaux), on peut enchaîner les projets avec une assez bonne répétabilité. J’ai pu lancer plusieurs séries de sous-verres et de petites plaques sans devoir tout recalibrer à chaque fois.

L’assistance d’air joue un rôle important dans cette efficacité : elle limite pas mal les brûlures sur les coupes et évite d’avoir une fumée qui stagne sur la zone de gravure. Résultat, les lignes sont plus nettes et on passe moins de temps au ponçage derrière. Le module rotatif, lui, demande un peu plus de temps pour être apprivoisé : il faut ajuster la hauteur, bien caler l’objet cylindrique, et adapter les paramètres de gravure. Une fois qu’on a compris le truc, on peut graver des verres, des gourdes ou des mugs sans trop de souci, mais ce n’est clairement pas ce que je conseillerais à un débutant pour son premier projet.

Les fonctions de sécurité (arrêt d’urgence, détection de mouvement, protection contre la surchauffe) n’interviennent pas tous les jours, heureusement, mais c’est rassurant de les avoir. J’ai eu un arrêt une fois en bougeant un peu trop la machine pendant un job de test : la détection de mouvement a coupé le laser, ce qui montre que ça fonctionne. Le refroidissement actif intégré semble aussi faire son travail, je n’ai pas noté de baisse de performance après des sessions un peu longues.

Le vrai point faible côté efficacité, pour moi, c’est plutôt du côté de la doc et de la mise en route pour un public francophone. Comme un utilisateur Amazon l’a signalé, la notice n’est pas en français, donc si on n’est pas à l’aise avec l’anglais ou avec les tutos en ligne, on peut galérer un peu au début. Une fois passé ce cap, la machine devient un outil fiable pour un atelier de bricoleur ou un petit projet de micro-entreprise, tant qu’on reste réaliste sur les matériaux et les volumes.

Points Forts

  • Très bon niveau de gravure et découpe sur bois et acrylique avec les bons réglages
  • Assistance d’air et module rotatif inclus, ce qui évite d’acheter plein d’options à côté
  • Structure alu assez rigide, fonctions de sécurité complètes et compatibilité LightBurn

Points Faibles

  • Performances sur métal clairement en dessous de ce que laisse entendre le descriptif
  • Notice pas en français et prise en main qui peut être compliquée pour un vrai débutant

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Après avoir pas mal joué avec le Longer Ray5 20W, mon avis est assez simple : pour quelqu’un qui veut une machine sérieuse pour la gravure et la découpe sur bois et acrylique, c’est un bon choix. La puissance de 20W permet déjà de faire des choses que les petits graveurs 5-10W ne peuvent pas suivre, la surface de travail est confortable, et le fait d’avoir l’assistance d’air et le module rotatif inclus est un vrai plus. Une fois qu’on a pris en main LightBurn et qu’on a trouvé ses bons réglages, on peut enchaîner les projets avec une qualité tout à fait correcte.

Par contre, il ne faut pas se laisser embarquer par les promesses trop optimistes sur le métal. Oui, on peut marquer un peu, mais ce n’est pas une machine pensée pour ce matériau. Si votre besoin principal, c’est de la gravure ou de la découpe métal, passez votre chemin. Autre point à garder en tête : la notice en anglais et la phase de réglages peuvent être pénibles pour un vrai débutant qui s’attend à quelque chose de clé en main. Il faut aimer bricoler un minimum, regarder des tutos et accepter de faire des essais ratés au début.

En résumé, je le recommande aux bricoleurs motivés, aux petites structures qui veulent se lancer dans la personnalisation bois/acrylique, et aux gens qui savent qu’un graveur diode a ses limites. Si vous voulez du tout prêt, du full métal, ou une machine totalement fermée et silencieuse, ce n’est pas le bon produit. Mais si vous cherchez un outil capable, évolutif, avec un bon rapport qualité-prix pour le bois et les matériaux “classiques”, le Ray5 20W fait clairement le job.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : intéressant si vous ciblez surtout le bois

★★★★★ ★★★★★

Design et ergonomie : du classique, mais plutôt bien foutu

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et qualité de fabrication : ça inspire plutôt confiance

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et fiabilité : ça semble bien parti, avec quelques points à surveiller

★★★★★ ★★★★★

Performances en gravure et découpe : très bon sur bois, limité sur métal

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Ce que propose vraiment le Longer Ray5 20W

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Efficacité au quotidien : ça fait le job, mais il faut un peu de patience

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Publié le
Ray5 Graveur Laser Professionnel, Machine de Gravure et Découpe CNC avec Assistance d’Air et Rouleau Rotatif, pour Bois, Métal, Acrylique et Verre, 20W, 400 × 365 mm 400×365mm
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